République bananière ?
25/09/2009 11:20 par dlr14ème_62
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République bananière ?
25/09/2009 11:20 par dlr14ème_62
Les propos du président de la République qualifiant tout ou partie des « prévenus » de l’affaire Clearstream actuellement jugée au tribunal correctionnel de Paris en « coupables », m’ont profondément choqué. Une fois de plus, il joue avec le feu pour intimider son ancien rival, Dominique de Villepin, au risque de laisser croire que la justice est aux ordres de l’Elysée plutôt que sous sa protection, bref au risque de l’accusation d’abus et de détournement de pouvoir.
Toute la journée, de nombreuses personnalités, jusque dans les rangs mêmes de l’UMP qui tient ses journées parlementaires au Touquet, se sont à juste titre déclarées scandalisées de ce dérapage présidentiel, volontaire ou non.
Comment à cet égard ne pas donner raison à ma collègue Marie-Anne Montchamp, Députée UMP du Val de Marne, qui réclame une rétractation publique du chef de l’Etat ?
Mais, le connaissant comme nous le connaissons, il y a fort à parier qu’il n’en fera rien, confirmant ainsi l’hypothèse qu’il cherche à se servir de sa fonction pour régler des comptes personnels par justice interposée et instrumentalisée.
Hélas, la République française finit par se donner ainsi des allures de république bananière. Le manque de dignité, les coups bas, les petites guéguerres de tranchées qui s’en sont suivies ne peuvent que ternir l’image de la France, aussi bien dans l’esprit des Français qu’à l’étranger.
N’est-ce pas là, d’ailleurs, l’une des conséquences les plus consternantes, les plus contradictoires avec la mission première et la dignité de la fonction présidentielle ?
On peut trouver hypocrites certains « arrangements en coulisses », mais les règlements de compte entre hommes d’Etats de type OK Corral, à coup de gros calibres, ne sont-ils pas encore plus délétères pour la dignité de notre pays ?
Toute cette affaire nauséabonde n’en finit plus d’assombrir notre vie politique. Comment ne pas ressentir de l’effroi en entendant le président de la République promettre à qui voudra l’entendre qu’il fera « pendre à un croc de boucher » le ou les coupables ? Se souvient-il seulement à quel personnage funeste, il emprunte ces mots ?
Quant à Frédéric Lefebvre, qui prétend que « les coupables sont toujours parmi les prévenus », on a juste envie de lui rappeler qu’il est parfois des prévenus qui sont relaxés ! Et dire que le porte-parole de l’UMP va devenir avocat pour tromper son ennui, causé par son départ non désiré de l’Assemblée nationale…
Décidément, nous avons sous les yeux une triste France, en ce 24 septembre 2009.
NDA
Poste : les organisateurs de la consultation soulignent la large mobilisation
24/09/2009 17:01 par dlr14ème_62
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Poste : les organisateurs de la consultation soulignent la large mobilisation
24/09/2009 17:01 par dlr14ème_62
PARIS, 24 septembre 2009 (AFP) - La mobilisation dépasse le cadre des organisations politiques et syndicales pour la préparation de la "consultation référendaire" sur l’avenir de La Poste à laquelle les Français sont invités à voter du 28 septembre au 3 octobre, ont souligné jeudi ses organisateurs.
Quelque 1.200 points de vote se sont déjà constitués et de 100 à 200 se rajoutent chaque jour, dans les postes, les mairies des villes et des communes rurales, les marchés ou les gares, a précisé jeudi le comité national contre la privatisation de La Poste regroupant 62 organisations, lors d’un point de presse à la Bourse du travail de Paris.
"Cette dynamique citoyenne dans un cadre citoyen inédit est tout à fait décisive, le peuple s’exprime", a souligné Pierre Khalfa au nom d’Attac.
"Nous notons une motivation locale très importante pour cette démarche nouvelle, 80 comités départementaux vont faire remonter les résultats", a indiqué le coordonnateur du comité Nicolas Galepides, qui a souligné que la mobilisation dépassait le clivage droite-gauche.
Le député Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République (DLR), a rappelé sa "conviction gaulliste" que "le service public est un élément du pacte républicain".
"Ce qui est en cause, c’est l’avenir du service public de nos territoires ruraux, d’un sentiment de vivre ensemble", a-t-il ajouté estimant qu’avec la privatisation, "on est en train de tromper les Français".
Pour Patrick Bessac, porte-parole du Parti communiste, "la privatisation de la Poste est déjà là depuis longtemps, elle pèse sur les salariés, très attachés au service public, et qui ont l’impresssion de ne plus savoir pour qui et pour quoi ils travaillent".
"La mise en concurrence de tout le monde contre tout le monde aboutit à une pression objective pour la privatisation", a souligné l’ancien député européen Vert Alain Lipietz.
Le comité organisateur du vote estime que la directive postale européenne "n’impose pas la privatisation" mais qu’elle est "un des alibis" du gouvernement pour la transformation de La Poste en société anonyme.
Le vote n’aura pas de valeur juridique, mais doit constituer un message au gouvernement pour demander un référendum et un débat public sur la transformation du statut de La Poste. Ses résultats nationaux définitifs sont attendus le 5 octobre.
Source AFP
Le meilleur du Général de Gaulle
24/09/2009 16:44 par dlr14ème_62
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Le meilleur du Général de Gaulle
24/09/2009 16:44 par dlr14ème_62
Le meilleur du Général de Gaulle
Bons mots, petites phrases
ISBN : 2-7499-0295-9
EAN13 : 9782749902951
Un délicieux florilège des cinglantes répliques d’un homme pétrit d’esprit et d’humour. Des mots historiques aux petites phrases tout est passé en revue.
Moraliser le capitalisme, vraiment ?
24/09/2009 16:27 par dlr14ème_62
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Moraliser le capitalisme, vraiment ?
24/09/2009 16:27 par dlr14ème_62
Liquidité et fluidité excessives, à la racine de la crise
par André Orléan, Le Monde, 18 septembre 2009
Quand on observe la liste des chantiers proposés à Londres par le G20 aux fins de "renforcer le système financier", on ne peut manquer d’être impressionné par l’ampleur de la tâche. C’est la totalité de l’encadrement institutionnel et réglementaire des activités de marché qui se trouve critiquée : de la politique des banques centrales à la réglementation prudentielle en passant par les normes comptables, les pratiques de rémunération, les agences de notation, les produits dérivés, les fonds spéculatifs, la titrisation ou encore les paradis fiscaux. Cette ampleur est à proportion de ce qu’a été la crise : hors normes, touchant à l’intégralité des acteurs et des marchés, hormis la dette publique des grands pays développés.
Il est cependant un élément qui échappe à la critique vigilante du G20, à savoir le principe concurrentiel lui-même. Il faut même dire plus : ce projet de réforme a pour but explicite de faire en sorte que le marché mondial du capital, tel que l’ont construit trente années de réformes libérales, soit maintenu dans son rôle de pivot du système international de financement. Il en est ainsi parce que la concurrence financière est toujours perçue par le G20 comme étant le seul principe pertinent sur lequel construire la nouvelle architecture financière mondiale. Toutes les déclarations des dirigeants du G20 insistent sur ce point fondamental.
Selon cette doctrine, si la concurrence n’a pas produit les bons prix durant la crise, cela ne serait nullement dû à ses limites propres mais au fait que les institutions et réglementations censées l’épauler ont failli. La crise ne viendrait donc pas des marchés eux-mêmes, de leur inefficience intrinsèque, mais de l’extérieur des marchés : des produits opaques, des investisseurs cupides, des traders avides de bonus, des régulateurs aveugles, des agences de notation paralysées par les conflits d’intérêts, des normes comptables pro-cycliques en auraient perverti le fonctionnement.
Il s’ensuit un plan de réformes qui vise explicitement à rétablir "l’intégrité des marchés financiers" en réformant toutes les institutions qui les entourent. Son mot d’ordre est la transparence de l’information et de l’évaluation. En luttant contre tout ce qui le dévoie, il s’agit de maintenir le mécanisme de prix dans la plénitude de ses potentialités régulatrices.
Selon nous, cette doctrine qui est au coeur de la stratégie du G20 ne résiste pas aux faits. Les marchés financiers n’ont pas attendu la titrisation ou les subprimes pour produire des bulles et des krachs. Ceux-ci se retrouvent de manière récurrente tout au long de l’histoire financière. Loin d’être des accidents liés à des comportements irrationnels ou à des institutions mal dessinées, ces emballements systématiques doivent être compris comme résultant du libre jeu des forces concurrentielles lorsqu’elles s’appliquent à des actifs financiers. Autrement dit, il s’agit de comprendre que la concurrence financière ne produit pas ce qu’elle produit classiquement sur les marchés de marchandises ordinaires, à savoir une autorégulation réussie.
C’est un point théorique fondamental. Sur un marché standard, l’augmentation du prix produit automatiquement des contre-forces qui font obstacle à la dérive des prix. C’est la fameuse loi de l’offre et de la demande : quand le prix augmente, la demande baisse et l’offre augmente, toutes choses qui font pression à la baisse sur le prix et sont à la racine de l’autorégulation concurrentielle.
Sur les marchés d’actifs, il en va tout autrement. L’augmentation du prix peut produire une augmentation de la demande ! Il en est ainsi parce que l’augmentation du prix d’un actif engendre un accroissement de son rendement sous forme de plus-value, ce qui le rend plus attractif auprès des investisseurs. Une fois enclenché, ce processus produit de forts désordres puisque, la hausse se nourrissant de la hausse, il s’ensuit une augmentation vertigineuse des prix, ce qu’on appelle une bulle. Or, accroître la transparence ne suffit en rien à enrayer ce processus. Des bulles apparaissent pour des produits parfaitement transparents. La bulle Internet nous en fournit une illustration.
Aux yeux d’une telle analyse théorique, la régulation financière doit avoir pour objectif stratégique, non pas de promouvoir la transparence, mais de faire en sorte que les instabilités qui sont dans la nature de la finance de marché conservent des tailles maîtrisables sans activer le risque systémique. Pour ce faire, il s’agit de s’opposer à leur diffusion. Rappelons que c’est une telle propagation qui a transformé un accident au départ limité à un segment fort réduit de la finance états-unienne, les subprimes, en un chaos planétaire, multipliant par mille les pertes encourues.
Le maître mot de cette doctrine alternative à la transparence est la segmentation qui permet de localiser les pertes et de lutter contre l’homogénéisation des comportements, soit en spécialisant les acteurs financiers sur certains métiers ou marchés comme l’immobilier, la consommation ou le crédit aux entreprises, soit par un retour à la séparation entre banque de dépôts et banque d’investissement, comme dans le Glass Steagall Act de 1933.
Aujourd’hui, a contrario, tous les acteurs peuvent intervenir sur tous les marchés. Comme ils poursuivent tous le même objectif, à savoir le rendement maximal, cela débouche nécessairement sur une homogénéisation extrême des stratégies, chacun copiant les autres. La concurrence financière produit du mimétisme. On a ainsi pu observer toutes les grandes institutions financières de la planète investir simultanément dans les mêmes produits structurés et développer un même modèle de banque d’investissement. Cette corrélation des comportements est hautement dangereuse car, dans ces conditions, un même choc peut détruire toute la population d’un seul coup comme ce fut le cas pour les banques d’investissement de Wall Street.
Pour écarter durablement cette logique de crise, on ne peut pas s’en remettre au seul principe concurrentiel. Il est impératif d’introduire une certaine dose de segmentation et de cloisonnement dans la finance internationale. Telle est la condition pour qu’on assiste à une transformation réelle des pratiques financières.
André Orléan est directeur d’études à l’EHESS, auteur de "De l’euphorie à la panique : penser la crise financière", (éd. de la Rue d’Ulm, Cepremap).
Bavardages au coin du feu
24/09/2009 11:14 par dlr14ème_62
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Bavardages au coin du feu
24/09/2009 11:14 par dlr14ème_62
COMMUNIQUE DE PRESSE
Bavardages présidentiels d’avant-sommet
A la veille du sommet de Pittsburgh, le président de la République a mis en scène, avec son habileté coutumière, son discours volontariste habituel.
Mais les Français sont de plus en plus sceptiques – tous les sondages le disent – car les actes sont, encore et toujours hélas, en contradiction avec les discours.
En témoignent par exemple :
le refus de vraiment contrôler les banques au profit de l’économie réelle, en contrepartie des montagnes d’argent public qui leur ont pourtant été généreusement octroyées ;
l’acharnement, sous les prétextes les plus divers, à taxer toujours plus les Français, notamment les plus modestes, y compris désormais les accidentés du travail que l’on veut imposer en dépit de la faiblesse évidente de leurs revenus.
Combien de temps le grand écart présidentiel pourra-t-il être masqué par ces bavardages médiatiques ?
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République
DLR se mobilise pour la Poste
24/09/2009 11:02 par dlr14ème_62
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DLR se mobilise pour la Poste
24/09/2009 11:02 par dlr14ème_62
COMMUNIQUE DE PRESSE
Debout la République en première ligne pour la défense du service public postal
Signataire de l’Appel pour La Poste, Debout la République se mobilisera pour la votation citoyenne contre le changement de statut de l’entreprise publique postale en société anonyme, laquelle se déroulera du 27 septembre au 3 octobre dans toute la France.
Les adhérents et amis de DLR sont dans ce cadre appelés à participer au scrutin contre le changement de statut car, comme le démontrent les précédents de France Télécom et de GDF où les engagements initiaux n’ont pas été tenus, les promesses du gouvernement sur le maintien d’une entreprise postale à capital 100% public n’engagent que ceux qui y croient.
Par ailleurs, DLR invite un maximum de nos concitoyens à faire entendre par leur vote leur attachement à La Poste actuelle, garante :
d’une présence importante dans les territoires et les communes de France,
d’un tarif du timbre égal pour tous les Français, quel que soit leur lieu de résidence,
de la distribution effective du courrier 6 jours sur 7 en tout point du territoire,
du maintien de la continuité sociale et territoriale, notamment dans les zones rurales.
Enfin, Debout la République propose que les futurs opérateurs qui interviendront sur le marché postal français paient une taxe pour financer le FPNPT (Fonds postal national de péréquation territoriale), afin de garantir effectivement le maintien d’un réseau dense d’agences et de points de contact partout en France.
Nicolas DUPONT-AIGNAN, Député de l’Essonne et président de Debout la République, participera à la conférence de presse de lancement de la votation citoyenne, jeudi 24 septembre à 11h00, à la Bourse du travail 3 rue Château d’eau, Paris 10e.
Laurent PINSOLLE Porte-parole de Debout la République
Synthèse géographique des résultats aux européennes de 2009
22/09/2009 20:06 par dlr14ème_62
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Synthèse géographique des résultats aux européennes de 2009
22/09/2009 20:06 par dlr14ème_62
Document de synthèse matérialisant l’implantation électorale de Debout la République lors de son premier scrutin : l’élection européenne du 7 juin 2009
Immigration clandestine : le fiasco de la "jungle"
22/09/2009 20:01 par dlr14ème_62
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Immigration clandestine : le fiasco de la "jungle"
22/09/2009 20:01 par dlr14ème_62
COMMUNIQUE DE PRESSE
Evacuation de la « jungle » : traiter le problème, non pas le déplacer
L’évacuation de la « jungle » ne va pas résoudre le problème lancinant des étrangers illégaux candidats à l’émigration en Grande-Bretagne, mais seulement le déplacer.
Au-delà des discours musclés et des opérations coup-de-poing devant les caméras, on voit bien ce qui arrive lorsqu’on se contente de traiter les effets du mal et non ses causes.
Successivement ministre de l’Intérieur et président de la République, Nicolas SARKOZY ne cesse de promettre depuis près de 10 ans qu’il va trouver une solution définitive à cette situation lamentable. Il en serait plus que temps, en effet, compte tenu à la fois de l’exaspération très compréhensible des habitants du Calaisis, et de l’image peu reluisante offerte par notre pays dans la gestion de ce dossier.
De deux choses l’une : soit ce problème européen est traité rapidement au niveau européen par l’ensemble des pays concernés, à commencer par la Grande-Bretagne. Soit la France devra prendre des mesures nationales et unilatérales, en vertu de la clause de sauvegarde inscrite dans le traité de Schengen, en refoulant les personnes concernées à ses frontières.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République
Une bien curieuse journée en République Française
22/09/2009 19:46 par dlr14ème_62
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Une bien curieuse journée en République Française
22/09/2009 19:46 par dlr14ème_62
Après des mois de bataille acharnée, la loi Hadopi 2 a malheureusement été adoptée, définitivement, par l’Assemblée Nationale.
J’ai tenu, tant cette loi est inefficace et dépassée, à venir voter contre même si le résultat était connu d’avance.
Je ne reviendrai pas sur les arguments fallacieux du gouvernement inspirés par les majors du disque et quelques vedettes du showbiz qui s’inquiètent de voir que leur magot placé en Suisse n’ait pas augmenté comme les années précédentes.
Comment la patrie de Beaumarchais qui a inventé les droits d’auteur, peut-elle rester aveugle à ce point devant les conséquences de la révolution numérique ? Les vrais défenseurs des artistes, de la création et de l’exception française sont plutôt ceux qui, comme nous, défendent la légalisation du téléchargement accompagné d’une redevance alimentant un fond financier pour rémunérer les auteurs.
Cette version Hadopi 2 sera probablement à nouveau censurée par le Conseil Constitutionnel et si elle ne l’était pas, elle finira comme la loi Dadvsi dans les poubelles de l’Histoire.
Ces mois, pour ne pas dire ces années, de discussions prouvent à quel point la représentation parlementaire est décalée par rapport aux aspirations du peuple français. A l’exception de quelques fortes personnalités qui auront combattu jusqu’au bout, nombre de députés socialistes n’ont même pas eu, ce soir, la cohérence de venir en séance pour voter contre. Quant aux députés de l’UMP : « les paillassons » toujours soucieux de plaire à l’hôte de l’Elysée, étaient bien là dans l’hémicycle, mais beaucoup d’autres avaient refusé de venir voter pour ne pas être pris en flagrant délit de crime de lèse majesté.
De son côté le Président de la République, poursuit en justice, comme partie civile, un ancien Premier Ministre, Dominique de Villepin, dont il a été ministre de l’intérieur. Jamais sous la Vème un Président n’avait ainsi poursuivi un ancien concurrent devant les tribunaux. Mais heureusement, pour relever le niveau, un ancien Président, Valéry Giscard d’Estaing se met en scène dans un livre pour raconter son histoire d’amour torride avec la Princesse Diana….
Pauvre France… !
NDA